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Étude du fragment C-terminal du gène codant pour la sous-unité a (bphA) de la dioxygénase du biphényl (BPDO) provenant de divers sols contaminés et de souches isolées en laboratoire.

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Vézina, Julie . Étude du fragment C-terminal du gène codant pour la sous-unité a (bphA) de la dioxygénase du biphényl (BPDO) provenant de divers sols contaminés et de souches isolées en laboratoire. In: 3e édition, Congrès INRS-Institut Armand Frappier 2003, 6-8 Novembre 2003, Stoneham (Québec).

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Résumé

Les biphényles polychlorés (BPC) font partie de la classe des polluants organiques persistants (POP). Les bactéries du sol sont capables de dégrader une fraction des 209 congénères existants et c’est la dioxygénase du biphényle (BPDO) qui catalyse la première étape de cette dégradation. La spécificité de la BPDO envers les congénères BPC est largement déterminée par des segments ciblés de la portion C-terminale de la sous-unité α qui est codée par le gène bphA. On constate une variation importante des séquences en acides aminés de ces segments ciblés. Nos connaissances actuelles des relations structure-activité catalytique des BPDO sont basées uniquement sur des études biochimiques et moléculaires réalisées avec des bactéries cultivées en laboratoire. On ignore cependant la contribution des bactéries non cultivables du sol au processus de dégradation des BPC ainsi que la diversité des séquences de bphA dans cette population non cultivable. Le but du projet était de développer une stratégie qui permette d’examiner la variabilité naturelle des séquences d’ADN associées à la partie C-terminale de bphA de la microflore totale de sols contaminés et non contaminés. Pour atteindre cet objectif, nous avons développé des sondes comportant des oligonucléotides dégénérés permettant d’amplifier par PCR la portion C-terminale de gènes bphA d’origines variées. Ces sondes ont permis d’amplifier l’ADN de bactéries de collections capables de dégrader les BPC pour lesquelles la séquence nucléotidique de bphA était connue ou pas. Elles nous ont aussi permis d’amplifier l’ADN extrait directement d’échantillons de sols contaminés et non contaminés. Les fragments obtenus ont été séquencés et sont utilisés dans une stratégie de recombinaison aléatoire in vitro (DNA shuffling) dans le but d’augmenter le potentiel catalytique de la BPDO envers les BPC.

Type de document: Document issu d'une conférence ou d'un atelier
Mots-clés libres: -
Centre: Centre INRS-Institut Armand Frappier
Date de dépôt: 23 avr. 2018 19:43
Dernière modification: 23 avr. 2018 19:43
URI: http://espace.inrs.ca/id/eprint/5974

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