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Modulation du rejet de greffe par des peptides antagonistes.

Larocque, Suzie (2004). Modulation du rejet de greffe par des peptides antagonistes. Mémoire. Québec, Université du Québec, Institut National de la Recherche Scientifique, Maîtrise en virologie et immunologie, 99 p.

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Résumé

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Notre laboratoire a mis au point un modèle d'étude du rejet de greffe basé sur l'utilisation de souris transgéniques pour un récepteur de cellule T dérivé d'un clone CD4+ (2.102). Le clone de cellule T 2.102 est spécifique pour 1'épitope de la chaîne de l'hémoglobine de souris, Hb(64-76), présenté par la molécule du CMH de classe II 1-Ek, et est également alloréactif contre la molécule du CMH II l-EP. Une étude antérieure a démontré que des peptides antagonistes pour le clone de cellules T 2.102 pouvaient inhiber l'alloréactivité de celui-ci. Plus important encore, ces peptides antagonistes pouvaient inhiber l'alloréactivité de lignées Thl et Th2, de même que celle de cellules T 2.1 02 naïves dérivées de souris transgéniques. Nous désirons maintenant étudier le potentiel de ces peptides antagonistes à moduler in vivo le rejet de greffe dans le modèle de souris transgéniques 2.102. Cependant, avant d'effectuer les tests in vivo, différents tests antagonismes devaient être effectués in vitro. Plus spécifiquement, l'approche qui a été choisie est d'utiliser comme agent thérapeutique des cellules dendritiques immatures exprimant de façon constitutives les complexes CMH/peptides antagonistes. Les objectifs étaient de générer et cloner les séquences nucléotidiques des différents peptides antagonistes et témoins dans un vecteur d'expression adénovirus, de mettre en culture les cellules dendritiques, d'effectuer des essais d'antagonismes avec les peptides antagonistes synthétiques et de procéder aux transfections des cellules dendritiques avec les adénovirus recombinants afin de réaliser des essais d'antagonismes in vitro. Ainsi, les cellules dendritiques ont été générées en présence de GM-CSF et d'IL-4 à partir de précurseurs de la moelle osseuse de souris et des tests d'antagonismes ont été effectués avec ces cellules dendritiques. La diminution de l'activation de l'hybridome T 2.102 et également des cellules T 2.1 02Tg naïves dans les tests d'antagonismes ont démontré la capacité des cellules dendritiques présentant des peptides antagonistes à moduler l'activation de cellules T. L'efficacité de notre système d'expression des peptides antagonistes en fusion avec la chaîne invariante a été démontré par des transfections transitoires dans les cellules COS-7. Des adénovirus recombinants exprimant ces peptides en fusion avec la chaîne invariante ont donc été générés. Nous avons démontré en infectant des cellules CHO-E\ que ces adénovirus recombinants étaient fonctionnels et permettaient l'expression des peptides. Des essais préliminaires d'infections de cellules dendritiques avec les adénovirus recombinants ont également été effectués. Malgré la faible proportion de cellules dendritiques infectées, nous avons démontré la stimulation de cellules T 2.102 par l'agoniste Hb(64-76). L'antagonisme de cellules T 2.102 par les cellules dendritiques infectées avec les adénovirus recombinants n'a pu être démontré et des tests supplémentaires devraient être effectués avant de réaliser les tests in vivo.

Type de document: Mémoire
Directeur de mémoire/thèse: Daniel, Claude
Informations complémentaires: Résumé avec symboles
Mots-clés libres: rejet ; greffe ; peptide ; adenovirus
Centre: Centre INRS-Institut Armand Frappier
Date de dépôt: 16 déc. 2013 19:24
Dernière modification: 16 déc. 2015 21:33
URI: http://espace.inrs.ca/id/eprint/1905

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