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The potential of community-led placemaking to create gender-inclusive public spaces in Montréal: A case study of the Village au Pied-du-Courant

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Travers, Kathryn (2020). The potential of community-led placemaking to create gender-inclusive public spaces in Montréal: A case study of the Village au Pied-du-Courant Mémoire. Québec, Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique, Maîtrise en études urbaines, 308 p.

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Résumé

Les écrits sur l’urbanisme participatif abondent et soulignent majoritairement l’importance de la participation citoyenne et la nécessité de concevoir des espaces publics inclusifs. Bien que pertinents, ces écrits n’abordent que très peu la question de la production et de l’utilisation de l’espace public conçu, notamment au regard du genre. Notre recherche vise ainsi à explorer les différentes façons dont le placemaking, une forme particulière d’urbanisme participatif, pourrait être une approche inclusive de production et d’appropriation de l’espace public, particulièrement pour les femmes. À partir d’un projet de placemaking reconnu à Montréal, le Village au Pied-du- Courant, nous avons exploré (1) la façon dont la participation au sein d’un processus de placemaking se réalisait (opportunités de participation, profil et rôle des participant.e.s, mécanismes de communication autour d’une initiative de placemaking) et (2) l’espace public issu de ce processus (design, programmation du site, l’usage social de cet espace et son appropriation). À cette fin, plusieurs outils de collecte de l’information ont été mobilisés. Des entretiens avec quatre expert.e.s et des practicien.ne.s internationaux ont ainsi été réalisés afin de démystifier le placemaking. Après avoir dressé un portrait du quartier où se situe le projet, nous avons également mené six entretiens avec des représentants des organisations qui chapeautent cette initiative de placemaking ainsi que cinq entretiens avec des personnes qui représentent différentes organisations locales afin de mieux comprendre comment le projet est perçu par la communauté de proximité. Sur le site, six séances d’observation – d’une durée moyenne de 2,5 heures – et 65 micros-enquêtes auprès des usagers ont été conduites. Notre recherche montre que les processus de placemaking, contrairement à d’autres formes de participation citoyenne, semblent surmonter la barrière de la participation des femmes : beaucoup de femmes sont mobilisées et motivées à participer et à fréquenter le site. Malgré cet élément d’inclusion, le profil des personnes qui participent dans le processus de placemaking et qui fréquentent la place produite est plutôt homogène et ne reflètent pas la diversité des résident.e.s locales ni de la population montréalaise plus largement.

The growing body of literature about participatory urbanism overwhelmingly heralds the importance of citizen participation and inclusive public spaces. While relevant, the literature largely neglects the issue of who is producing and using the space, particularly from a gender perspective. Our research thus sought to critically explore the ways that placemaking, a particular form of participatory urbanism, could be an inclusive process of urban public place production and usage, especially for women. On the basis of a well-known placemaking project in Montréal, the Village au Pied-du-Courant, we explored (1) the ways that people participate in a placemaking process (opportunities to participate, the profile and roles of participants, and the means of communication around a placemaking initiative), and (2) the resulting public place (design, programming of the site, the social use of space and spatial appropriation of the site). To this end, a variety of research tools were used. Key informant interviews with four international experts and practitioners were conducted to demystify placemaking. Then, after presenting a portrait of the neighbourhood where the project is located, we conducted six interviews with representatives of the lead organisations of the placemaking project as well as five interviews with representatives of local organisations to understand how the project is perceived by the surrounding community. On the site itself, we conducted six observation sessions - lasting an average of 2.5 hours - and 65 micro-surveys with users of the space. Our research demonstrates that placemaking processes, unlike other forms of citizen participation, appear to overcome the gender gap as many women participate in the processes and frequent the site. In spite of this positive element of gender inclusion, the people leading the placemaking process and using the public place produced are a rather homogenous group that does not reflect the diversity of the local residents nor of the city of Montréal more broadly.

Type de document: Thèse Mémoire
Directeur de mémoire/thèse: Breux, Sandra
Mots-clés libres: placemaking; genre; espace public; design urbain; participation; développement pris en charge par la communauté; revitalisation urbaine; urbanisme participatif; femmes; inclusion; Placemaking; gender; public space; urban design; participation; community-led development; urban renewal; participatory urbanism; women; inclusion
Centre: Centre Urbanisation Culture Société
Date de dépôt: 19 mars 2021 18:15
Dernière modification: 24 août 2021 13:28
URI: https://espace.inrs.ca/id/eprint/11484

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