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Contamination des eaux souterraines par les nitrates.

Chapdelaine, Marie-Claude (1992). Contamination des eaux souterraines par les nitrates. Mémoire. Québec, Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique, Maîtrise en sciences de l'eau, 90 p.

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Résumé

Cette étude s'inscrit dans la problématique de la contamination de l'eau souterraine par les nitrates en milieu agricole. Depuis quelques années, on retrouve des nitrates dans l'eau souterraine en concentrations de plus en plus importantes dont certaines dépassent la norme québécoise de potabilité de l'eau fixée à 10 mg/L. De nombreuses recherches ont été réalisées afin de mieux comprendre les processus impliqués dans le cycle de l'azote et d'en réduire les pertes. Cette étude a pour but d'étudier le problème de la contamination des eaux souterraines par les nitrates d'origine agricole en considérant: deux types de sol (Ioam sableux et loam argileux), deux types de fertilisants (fertilisation inorganique et fertilisation inorganique et organique), différentes doses de lisier (0, 30, 60, 90 et 120 m³/ha), et différentes techniques d'échantillonnage. Les principales conclusions de cette étude sont les suivantes. Le loam argileux décale davantage l'impact des fertilisations que le loam sableux. La vitesse de lessivage des nitrates dans le sol, estimée à l'automne, est de 4 cm/jour pour le loam sableux et de 2 cm/jour pour le loam argileux. Les concentrations montrent que pour le loam sableux l'impact des fertilisation est observable jusqu'à 90 cm de profondeur alors que pour le loam argileux l'impact est visible en surface seulement. Pour l'échantillonnage d'eau et l'échantillonnage de sol, la fertilisation organique et inorganique entraîne des concentrations en nitrates supérieures à celles du traitement inorganique seul surtout à grande profondeur. Cependant, l'écart entre les deux traitements est faible si l'on considère que la fertilisation inorganique et organique a un surplus d'environ 70 kg/ha d'azote par rapport à la fertilisation inorganique seule. Aucune différence significative n'est par ailleurs observée dans les deux mois suivant l'application entre les concentrations mesurées à différentes profondeurs pour les différentes doses d'épandage de lisier. Les concentrations en nitrates mesurées par échantillonnage du sol sont supérieures à celles mesurées par échantillonnage de l'eau. Un synchronisme des variations des concentrations en nitrates dans l'eau et dans le sol est cependant observé graphiquement.

Type de document: Mémoire
Directeur de mémoire/thèse: Villeneuve, Jean-Pierre
Co-directeurs de mémoire/thèse: Banton, Olivier
Mots-clés libres: Contamination; eaux souterraines; nitrates; agriculture; sol; fertilisant; Ioam sableux; loam argileux; fertilisation inorganique FI; fertilisation inorganique; fertilisation organique FIO; lisier
Centre: Centre Eau Terre Environnement
Date de dépôt: 04 juin 2013 15:18
Dernière modification: 11 nov. 2015 21:21
URI: http://espace.inrs.ca/id/eprint/1431

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